Par Florian Préclaire
Petit bijou de littérature avec ses mots choisis, sa langue recherchée mais sans fioriture, ce roman nous transporte dans l’entre-deux-guerres suivant le destin de Thérèse de Blanchoval et de sa mère, les aïeules de l’écrivain.
Femmes de caractère dont le sort reste entravé par l’éducation d ‘une noblesse en déclin, elles profitent toutefois des techniques artistiques que leur rang leur impose et s’épanouissent dans l’art de la sculpture et de la peinture. L’auteur fouille leurs productions dans des pages d’une analyse fine nous révèlant un peu plus leur personnalité. Elle se battent avec courage pour échapper à une destinée trop bien tracée, leur parcours qui n’est pas sans heurts leur donne un peu plus droit à l’éternité.